J’ai été contacté par l’AFP dans le cadre de leur enquête de fact-checking sur la désinformation autour du programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS). L’AFP voulait un avis juridique sur la notion d’« agression sexuelle psychologique » avancée par une personne.
J’ai également précisé que, si des propos sexistes, homophobes ou contraires aux principes de neutralité étaient tenus lors de ces séances, il pourrait y avoir un manquement disciplinaire mais que l’opposition parentale à ces cours, même pour des raisons religieuses ou légitimes, ne constitue pas un motif valable pour s’y soustraire.
« Le fait que des parents ne soient pas d’accord pour des raisons, y compris légitimes, religieuses ou autres, avec le programme, ce n’est pas un motif valable pour ne pas aller à ces cours. L’instruction est obligatoire. »
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